Cinéma marocain : bobines et dépendances

Cinéma marocain : bobines et dépendances
Source : JeuneAfrique.com
31/03/2016 10:00

Financés essentiellement par des subventions publiques, les films marocains sont de plus en plus scrutés par les islamistes, au pouvoir. Après la censure de "Much Loved", comment réagissent les réalisateurs du royaume ?

Extérieur, nuit. Boulevard Al Massira à Casablanca. Jad, un riche quadragénaire, embarque Ayoub, un jeune cireur de chaussures, dans sa Jaguar pour une virée nocturne. Avant le clap, Noureddine Lakhmari, le metteur en scène, donne les dernières directives à son équipe. « Dans cette prise, je veux que vous axiez sur l’ébahissement d’Ayoub, qui découvre les lumières de la métropole », lance-t-il à son assistant.

Le réalisateur de Casa Negra et de Zéro, qui ont cartonné au box-office marocain, respectivement en 2008 et en 2012, tourne son quatrième long-métrage. "Burn Out" est une comédie dramatique qui raconte le choc des classes, ce fossé qui se creuse entre riches et pauvres au Maroc », nous explique Lakhmari. Pour produire et réaliser son nouveau film, il a décroché une avance sur recettes de 5,4 millions de dirhams (environ 490 000 euros), accordée par le Centre cinématographique marocain (CCM). ...


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