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Le refus d’être méprisé au quotidien: aux racines de la colère des «urgentistes»

Le refus d’être méprisé au quotidien: aux racines de la colère des «urgentistes»
Source : Lefigaro.fr
11/06/2019 14:00

FIGAROVOX/TRIBUNE - Le mouvement social à l’œuvre dans les hôpitaux français actuellement a des racines très profondes, mais des solutions sont envisageables pourvu qu’Agnès Buzyn veuille les entendre, explique le docteur Gérald Kierzek.

Plus de 95 services d’urgence en grève partout sur le territoire, des équipes grévistes réquisitionnées manu militari à leur domicile pour prendre leur poste de travail, des soignants épuisés obligés d’être arrêtés par leur médecin dans les hôpitaux parisiens Lariboisière et Saint-Antoine, la situation est explosive aux urgences et devenue ingérable pour les personnels et grave pour les malades. La grève des urgences est en réalité un mouvement de fond et de ras-le-bol de l’ensemble des professionnels de santé du territoire que l’énième mission, même de «refondation», commandée par la ministre de la santé Agnès Buzyn, ne calmera pas car comme le disait Clemenceau «Si vous voulez enterrer un problème, nommez une commission».

Un mouvement inédit

Ce mouvement est un mouvement paramédical spontané, non syndical et non médical, même si les médias raccourcissent souvent par «urgentistes». Déclenchée le 18 mars à Saint-Antoine, la grève fait suite à une agression de professionnels de santé paramédicaux, infirmières et infirmiers et aides-soignants. Ces équipes d’urgence sont les chevilles ouvrières des hôpitaux et du système de soins, et les oubliés des réformes et des carrières ; elles sont pourtant en première ligne aux urgences pour soulager, soigner, accompagner, parfois se faire insulter mais toujours dans une abnégation sans borne...

 

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