La saga des écrivains marocains oubliés

La saga des écrivains marocains oubliés
Source : Huffpost Maghreb
04/01/2016 19:45

Mouchafi, Chatt, Bouanani, ou encore Nissaboury: autant d'écrivains qui, malgré leur statut de pionniers ou leur apport à la littérature marocaine, ont été annihilés par l'oubli. Portraits croisés.

La redécouverte, en 2011, du roman Mosaïques ternies d'Abdelkader Chatt a plongé le milieu littéraire marocain dans un profond désarroi. Alors qu'on a cru, jusque-là, que le premier texte littéraire marocain de langue française était Le chapelet d'ambre d'Ahmed Sefrioui, paru en 1945, voilà que Mosaïques ternies publié en 1932, venait changer la donne.

Une vie tangéroise

Né à Tanger en 1904, Abdelkader Chatt a étudié dans une école coranique avant de rejoindre l'école franco-arabe de Tanger puis le lycée Regnault. Suite au décès de son père, Chatt s'est vu contraint de quitter ses études, qui s'annonçaient prometteuses, pour travailler. Tour à tour employé dans les douanes, les PTT, l'Education nationale ou encore l'administration publique, il a écrit, en parallèle, le premier roman marocain de langue française, qui recueillera des critiques positives, dont celle du journaliste Walter Harris, qui accolera à Chatt le sobriquet de "Georges Duhamel marocain". 

...




Recherche

En bref Voir plus



Les articles les plus lus

Buzz

Newsletter
Conformément à la loi 09-08, vous disposez d’un droit d’accès, de rectification et d’opposition au traitement de vos données personnelles.
Ce traitement a été autorisé par la CNDP sous le n° D-W-343/2017

*: champ obligatoire

Météo

En poursuivant votre navigation sur notre site internet, vous acceptez que des cookies soient placés sur votre terminal. Ces cookies sont utilisés pour faciliter votre navigation, vous proposer des offres adaptées et permettre l'élaboration de statistiques. Pour obtenir plus d'informations sur les cookies, vous pouvez consulter notre Notice légale