COP22: Le plan du secteur financier marocain pour s’aligner sur le développement durable

COP22: Le plan du secteur financier marocain pour s’aligner sur le développement durable
Source : Telquel.ma
14/11/2016 14:35

Les acteurs majeurs de la finance marocaine ont dévoilé leur feuille de route pour adapter le secteur financier aux impératifs du développement durable. Détails.

C’est à l’espace Dar media dans la zone verte de la COP22 que le gotha économique et financier du royaume s’est donné rendez-vous  ce 14 novembre. Othman Benjelloun, président de BMCE Bank of Africa, Mohamed Kettani, président d’Attijariwafa Bank, Miriem Bensalah, présidente de la CGEM, son frère Hassan Bensalah, président de la FMSAR, Karim Hajji, directeur général de la bourse de Casablanca, Nezha Hayat, directrice générale de l’AMMC ou encore Mustapha Bakkoury, président de Masen, sont venus assister à la présentation de la feuille de route pour l’alignement du secteur financier marocain sur le développement durable. Un programme d’action présenté par Mohammed Boussaid, ministre de l’Économie et des finances, Abdellatif Jouahri, gouverneur de Bank Al Maghrib, Nizar Baraka, président du CESE, mais auquel ont contribué aussi toutes les composantes du secteur financier.

« Conscientes de cette problématique, plusieurs institutions bancaires et financières marocaines ont, dès le début des années 2000, commencé à prendre en compte les enjeux environnementaux et sociaux dans leurs procédures et modes de fonctionnement internes », peut-on lire sur le document de présentation de la feuille de route. Et d’ajouter : « Cette prise de conscience et sa traduction par des actions et des mesures concrètes s’opère néanmoins à un rythme et de façon différenciée ». C’est la raison pour laquelle les acteurs du secteur financier ont décidé de plancher sur une véritable feuille de route pour s’aligner sur les enjeux du développement durable. Le plan d’action du secteur financier marocain en faveur de l’environnement comporte une large palette de mesures, articulée autour de cinq axes majeurs. Il comporte, par ailleurs, une dimension africaine favorisant l’émergence d’une finance verte sur le plan continental.

Six milliards de dirhams placés dans des actifs verts

Le premier axe sur lequel les opérateurs financiers se sont penchés est celui de la gouvernance en proposant d’y inclure les risques socio-environnementaux. Ainsi, pour le secteur bancaire, on parle de l’intégration des facteurs de durabilité dans les systèmes de notation internes ou encore l’identification du risque carbone compris dans le portefeuille d’actifs et d’en évaluer les impacts. Le secteur des assurances est quant à lui appelé à placer six milliards de dirhams dans des « actifs verts » dans un délai de cinq ans, tout en réduisant l’impact écologique de l’activité propre du secteur. ...

 

 

 

 

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