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Monna Mokoena, seul galeriste africain noir d’envergure internationale

Monna Mokoena, seul galeriste africain noir d’envergure internationale
Source : Lemonde.fr Afrique
16/01/2017 17:01

Bien implanté à Johannesburg depuis treize ans avec sa galerie d’art contemporain Momo, le Sud-Africain veut désormais conquérir le monde.

 

Le galeriste sud-africain Monna Mokoena n’est pas peu fier de son parcours, qui l’a conduit du township de Soweto au quartier bobo chic de Parktown North, à Johannesburg. Pas peu fier d’être le seul galeriste africain noir d’envergure internationale.

Son histoire, il la raconte à coups d’ellipses et de coq-à-l’âne. Issus d’une famille de propriétaires terriens, ses parents se voient forcés de s’implanter dans les années 1960 à Soweto. Le petit Monna a 4 ans en 1976 lorsque la révolte explose dans le township. Adulte, il dévorera les auteurs africains, se passionnant pour la figure de Patrice Lumumba et de Steve Biko, cofondateur du Mouvement de la conscience noire.

Si Monna Mokoena a quitté le township à l’âge de 18 ans, il mesure le chemin parcouru par ses pairs pour conquérir leur liberté. Et celui qu’il reste pour consolider la confiance. « Les Noirs sont aujourd’hui déboussolés, regrette-t-il. Ils ont été marginalisés, laissés sur les bas-côtés des grandes conversations. Il faut qu’ils s’acceptent ce qu’ils sont, qu’ils en soient fiers. En Afrique du Sud, ils ne réalisent pas qu’ils sont libres, ils ne se rendent pas compte qu’ils tiennent ce pays. » Lui-même a mis du temps à se trouver. Quand il migre au Cap, les options étaient alors limitées : « Devenir avocat pour défendre nos droits, ou médecin pour servir la communauté. »

Sa propre enseigne en 2003

Il choisit le droit, sans jamais l’exercer. En fait, il tombera dans le chaudron de l’art. A dire vrai, il n’y connaissait alors pas grand-chose, si ce n’est le versant décoration décliné dans les magazines de mode. Après avoir fait ses armes pendant trois ans à la galerie Everard Read, il ouvre en 2003 sa propre enseigne. Il y montre les photographes Santu Mofokeng et Roger Ballen, puis Mary Sibande et ses grandes sculptures représentant Sophie, l’archétype de la domestique noire au temps de l’apartheid. ...

 

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