Evolution du Covid-19 au Maroc

14565
confirmés
239
décès
10281
guérisons
La Bourse de Casablanca clôture dans le rouge Covid-19 : "Coronasceptique", le président brésilien Jair Bolsonaro testé positif Réouverture progressive des mosquées au Maroc à partir du mercredi 15 juillet USA : Les étudiants étrangers pouvant suivre leurs cours en ligne risquent l’expulsion Les Marocains rapatriés ne seront plus confinés dans les hôtels Plus de 45.000 MRE bloqués au Maroc ont regagné leur pays de résidence Pratiques anticoncurrentielles : Les patrons des Gafa seront auditionnés par le Congrès US Le CCSRS alerte sur l'aggravation des risques macroéconomiques en 2020 33 inventeurs marocains honorés au concours des inventions contre le Covid-19 Le Roi Mohammed VI préside un Conseil des ministres autour de la LFR

“Le jour d’après” de Hong Sang-soo : Enfin la Palme d’or pour le génie coréen?

“Le jour d’après” de Hong Sang-soo : Enfin la Palme d’or pour le génie coréen?
Source : lesinrocks.com Cinema
23/05/2017 18:00

"Le jour d'après" de Hong Sang-sooPrésenté hier en Compétition Officielle, "Le jour d'après" amène le système HSS vers un territoire plus personnel et tourmenté. Un film sublime.

Nouveau chapitre dans l’oeuvre d’un des plus grands réalisateurs en activité, Le jour d’après nous précipite une nouvelle fois dans les atermoiements amoureux d’un homme pris entre plusieurs femmes. Comme toujours chez Hong Sang-soo, il s’agit de saisir les subtiles variations dans le travail du motif, de percevoir le trouble qui vient agiter l’invariable surface d’une composition maîtrisée à la perfection. Si les trois derniers films de HSS se présentaient sous la forme d’ambitieux puzzles temporels, ce nouvel opus semble avoir retrouvé une forme de linéarité plus simplement perturbée par le brouillage du temps. On pourrait même voir le film comme une synthèse de son cinéma, entre la pureté de The day he arrives (2011) et la complexité de Yourself and Yours (2016).

Un film magnifiquement tourmenté

Mais loin d’être le lieu d’un apaisement, cette synthèse accouche d’un film magnifiquement tourmenté. Le marivaudage habituel y prend un accent cruel, la tendresse a laissé place au sourd désespoir de Bongwan, un homme piégé dans sa passivité chronique, désespoir souligné par la déchirante petite phrase musicale qui parsème le récit. A l’image de ces quelques notes proustiennes dont la limpidité est brouillée par un grésillement lo-fi, Le jour d’après est l’histoire d’un parasitage inoculé via le personnage d’Areum, interprété par Kim Min-Hee. Entre une maîtresse et une épouse toutes aussi antipathiques l’une que l’autre, Areum, son employée d’un jour qu’il laissera partir sans rien vivre avec elle, est à la fois le poison qui vient complexifier une situation déjà tendue et son possible remède. Si ce potentiel relationnel ne sera jamais exploré par le récit, il habite puissamment son hors-champ, un imaginaire où Bongwan et Areum finiraient par s’arracher à l’ennuyeux duo maîtresse/épouse. Cette tension née d’une pulsion inassouvie, ce motif du rendez-vous manqué cher à HSS y trouvent une tragique et sublime illustration. ...

Recherche
Newsletter
Conformément à la loi 09-08, vous disposez d’un droit d’accès, de rectification et d’opposition au traitement de vos données personnelles.
Ce traitement a été autorisé par la CNDP sous le n° D-W-343/2017

*: champ obligatoire

Météo Plus

En bref Voir plus

Les articles les plus lus

Buzz

En poursuivant votre navigation sur notre site internet, vous acceptez que des cookies soient placés sur votre terminal. Ces cookies sont utilisés pour faciliter votre navigation, vous proposer des offres adaptées et permettre l'élaboration de statistiques. Pour obtenir plus d'informations sur les cookies, vous pouvez consulter notre Notice légale