Le compte à rebours touche à sa fin. Ce jeudi, le mythique stade Azteca de Mexico accueillera le coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, première édition organisée conjointement par le Mexique, les États-Unis et le Canada. Avant l’entrée en scène du Mexique et de l’Afrique du Sud dans le match d’ouverture, des millions de téléspectateurs à travers le monde auront les yeux rivés sur une cérémonie conçue pour marquer l’ouverture d’un tournoi déjà annoncé comme celui de tous les records.
La musique occupera une place centrale dans ce spectacle inaugural. La chanteuse colombienne Shakira et la star nigériane Burna Boy interpréteront « Dai Dai », l’hymne officiel de la compétition. Ils seront rejoints par J Balvin ainsi que par le groupe mexicain Maná, tandis que plusieurs centaines de danseurs et de mariachis feront vibrer l’enceinte mythique de Mexico à travers une mise en scène inspirée de l’histoire, des traditions et de la diversité culturelle du pays.
Le choix du stade Azteca n’a rien d’anodin. L’enceinte mexicaine devient la première de l’histoire à accueillir le match d’ouverture de trois Coupes du monde, après les éditions de 1970 et de 1986. Un symbole fort pour lancer une compétition qui ouvre un nouveau chapitre du football mondial.
Après les festivités de Mexico, la FIFA poursuivra les célébrations dans les deux autres pays organisateurs. Toronto accueillera vendredi une cérémonie dédiée au Canada avant la rencontre entre les Canadiens et la Bosnie-Herzégovine. Le même jour, Los Angeles donnera le coup d’envoi de la compétition sur le sol américain avec un spectacle musical annoncé autour de Katy Perry et Future avant le duel entre les États-Unis et le Paraguay.
Cette édition 2026 marque un tournant dans l’histoire du tournoi. Pour la première fois, 48 nations participeront à la phase finale, contre 32 lors des précédentes éditions. Au total, 104 rencontres seront disputées entre le 11 juin et le 19 juillet dans plusieurs villes réparties à travers l’Amérique du Nord.
Le nouveau format prévoit douze groupes de quatre équipes. Les deux premiers de chaque groupe ainsi que les huit meilleurs troisièmes accéderont aux seizièmes de finale. Une formule qui augmente considérablement le nombre de matchs et ouvre davantage la compétition à de nouvelles nations issues d’Afrique, d’Asie ou encore d’Amérique du Nord.
Parmi les affiches les plus attendues de cette phase de groupes figure le choc entre le Maroc et le Brésil, prévu le 13 juin au MetLife Stadium dans le New Jersey. Demi-finalistes du Mondial 2022, les Lions de l’Atlas entameront leur campagne face à la Seleção avant d’affronter l’Écosse puis Haïti dans le groupe C.
Cette entrée en matière permettra aux hommes de Mohamed Ouahbi de mesurer immédiatement leurs ambitions dans une compétition où chaque détail comptera dans la course à la qualification.
Au-delà du terrain, la FIFA mise sur un dispositif technologique renforcé pour accompagner l’organisation du tournoi. Intelligence artificielle, outils de gestion en temps réel, technologie semi-automatique du hors-jeu et assistance vidéo à l’arbitrage occuperont une place centrale dans le déroulement de la compétition.
Jamais une Coupe du monde n’aura mobilisé autant de moyens humains, logistiques et technologiques. Entre spectacle, innovation et enjeux sportifs, le Mondial 2026 s’apprête à ouvrir une nouvelle ère du football mondial.


