L’Olympique de Marseille s’est lancé dans la course contre la montre pour trouver un successeur à Roberto De Zerbi, évincé dans la nuit du mardi 12 février. En interne, la direction phocéenne étudie plusieurs profils capables de terminer la saison et d’incarner un projet à moyen terme. Cinq noms émergent déjà dans les discussions.
Selon des informations relayées par des médias français, Walid Regragui figure sur cette liste aux côtés d’Habib Beye, Igor Tudor, Eric Chelle et Sergio Conceição. Des profils différents, mais un même objectif : stabiliser le banc olympien et relancer la dynamique sportive.
Regragui, un nom proposé… sans contact
Concernant le sélectionneur marocain, aucune démarche officielle n’aurait été entamée. Des sources concordantes indiquent qu’il n’existe pour l’instant ni négociation ni discussion avancée entre les dirigeants marseillais et le technicien marocain. Son nom aurait simplement été suggéré à l’état-major du club.
Cette précision tempère l’emballement médiatique. Elle confirme que le dossier reste au stade exploratoire, dans une phase où les clubs sondent des options avant d’entrer dans le concret. À ce stade, rien ne permet d’affirmer que Regragui constitue une priorité réelle pour l’OM.
Un contexte chargé autour du sélectionneur
Cette rumeur surgit dans un climat déjà agité autour du sélectionneur. Ces derniers jours, des spéculations sur une possible démission avaient circulé, alimentant les débats. La Fédération royale marocaine de football avait rapidement opposé un démenti ferme, affirmant que le staff poursuivait normalement sa mission.
Dans les faits, l’agenda sportif plaide pour la continuité. Les Lions de l’Atlas doivent disputer deux matchs amicaux fin mars, face à l’Équateur puis au Paraguay, avant d’entrer dans la dernière ligne droite de préparation pour la Coupe du monde 2026, où le Maroc partagera le groupe C avec le Brésil, l’Écosse et Haïti.
Dans l’entourage de la sélection, la priorité reste la stabilité du staff à l’approche d’un rendez-vous mondial. Un changement de sélectionneur à quelques mois du tournoi constituerait un pari risqué, tant sur le plan sportif que psychologique.


