Kysre Gondrezick a pris la parole sur les réseaux sociaux pour livrer sa version d’une relation qu’elle affirme avoir entretenue avec Achraf Hakimi. Dans une série de publications diffusées sur Instagram avant d’être retirées, l’Américaine dit avoir appris en juillet dernier qu’elle était enceinte.
L’ancienne basketteuse explique avoir choisi de « parler de sa vérité » après une période qu’elle décrit comme éprouvante sur le plan personnel. Elle affirme notamment s’être sentie « exploitée et manipulée ».
Ces déclarations restent toutefois à prendre avec précaution. Aucun document rendu public ne permet, à ce stade, de confirmer indépendamment une grossesse, la nature de la relation évoquée ou une éventuelle paternité d’Achraf Hakimi.
Des affirmations largement relayées en ligne
Selon le récit publié par Gondrezick, les faits remonteraient au mois de juillet 2026. Elle affirme avoir rencontré le capitaine des Lions de l’Atlas durant cette période.
Depuis la diffusion de ses stories, plusieurs extraits et captures d’écran circulent massivement sur les réseaux sociaux. D’autres affirmations ont également été relayées concernant la situation personnelle du joueur et les circonstances entourant leur relation présumée.
Ces éléments ne sont toutefois pas corroborés par des sources indépendantes et ne peuvent donc être présentés comme des faits établis.
À ce stade, Achraf Hakimi n’a pas apporté de réponse publique détaillée aux affirmations diffusées par Gondrezick. L’absence de prise de parole officielle ou d’éléments vérifiables laisse donc plusieurs zones d’ombre autour de cette affaire.
Kysre Gondrezick, ancienne joueuse de WNBA
Née en 1997, Kysre Gondrezick s’est d’abord fait connaître dans le basket universitaire américain avant d’être sélectionnée en quatrième position de la draft WNBA 2021 par l’Indiana Fever.
Elle a ensuite évolué au Chicago Sky avant de développer parallèlement une activité dans le mannequinat et les médias.
Pour l’heure, les déclarations concernant sa relation présumée avec Achraf Hakimi et la grossesse qu’elle affirme avoir vécue reposent essentiellement sur son propre témoignage publié sur les réseaux sociaux. Leur large diffusion ne constitue pas une confirmation des faits.
Une prise de parole officielle des personnes concernées ou la publication d’éléments pouvant être vérifiés indépendamment serait nécessaire pour établir avec davantage de certitude les faits avancés.


