Nabila Rmili a annoncé sur sa page officielle la fin des travaux d’aménagement des accès nord et sud de Casablanca. L’objectif : moderniser les entrées de la capitale économique et les aligner sur les standards des grandes métropoles.
Ces aménagements modifient le paysage urbain et routier. Ils offrent aux habitants et aux visiteurs une nouvelle image de la ville, pensée pour fluidifier la circulation et valoriser ses portes d’entrée.
Le projet le plus emblématique concerne l’entrée sud, au niveau de Sidi Maârouf. L’échangeur a été entièrement réhabilité avec une conception inédite au Maroc, combinant les modèles « trèfle » et « turbine ».
Le chantier a intégré huit ouvrages d’art – ponts, prolongements et passages – qui surplombent ou traversent l’autoroute. Aux abords de l’échangeur, cinq voies de circulation sont désormais disponibles dans chaque sens, renforçant la capacité d’absorption du trafic.
Le coût global de ce projet s’élève à environ 500 millions de dirhams. Son financement a mobilisé plusieurs acteurs publics : le ministère de l’Équipement et de l’Eau, le ministère de l’Économie et des Finances, le ministère de l’Intérieur, la Société nationale des Autoroutes du Maroc et le Conseil régional Casablanca-Settat.
Cette coordination institutionnelle traduit l’importance stratégique du projet pour la mobilité et l’attractivité de Casablanca. La ville espère ainsi désengorger ses axes majeurs et offrir de meilleures conditions d’accès aux usagers.